Voilà mes impressions de lecture pour ce tome 2.
J’ai préféré celui-ci au 1er, car on y découvre un monde. Certes, on en découvre peu de choses, mais le plaisir de la découverte est là. C’est ce genre de ldvelh qui ont ma faveur : ceux où on se promène en campagne plutôt que ceux où on explore des lieux fermés. Ca manque peut-être juste un peu de lieux civilisés (ou, du moins, de références à des lieux civilisés, sans forcément qu’on y aille), mais je suis sûr que ce sera différent dans d’autres volumes.
Niveau facilité, je confirme que c’est assez tranquille. Dur de dire autre chose vu que je l’ai réussi du premier coup, mais en feuilletant un peu le livre, j’ai vu qu’il était difficile de se louper.
Je trouve même presque dommage qu’on puisse détruire de tant de façons différentes le « gros bill » final.
Petite remarque pour rebondir sur l’échange précédent relatif aux noms : ils sonnent exotique, faisant référence parfois un peu aux langues indiennes méso et sud américaines, mais je trouve que ça fonctionne, y compris quand c’est un peu complexe à prononcer.
Et, pour être honnête, « Jamie », le Français que je suis trouve ça exotique aussi.